La déception et la solitude…

Après avoir vécu le départ de mon fils, ma perception des choses ont changé… oui je dois admettre que je ne suis plus la même. Qui pourrait l’être après avoir vécu autant de choses en si peu de temps.

Que dire de la déception et de la solitude… aujourd’hui j’ai pleuré non pas pour mon fils mais pour le comportement des soit disant amis. Je suis déjà tombé de haut en septembre, la fois ou je suis venue toute seule à Tana pour faire mon déménagement mais avec le départ de Yohann c’est encore pire. Je l’ai sans doute mérité, vu que je reste enfermée dans mes convictions et espérances. Mais qu’est ce que ça fait mal de se faire rejeter…. et de se sentir seule sans aucun être humain pour vous soutenir et essayer au moins de vous comprendre.

Et oui mon coeur s’est mis à nu et a mal. Pourtant les gens autour ne se rendent même pas compte du malheur qu’ils provoquent et du négatifs qu’ils apportent. Se faire poignarder fait très mal mais encore plus quand cela vient des soit disant amis.  Je n’ai sans doute jamais été l’amie idéale et c’est pour ça que je ne reçois que les retours… et pourtant je pensais avoir été présente dans l’écoute et l’attention quand les autres en avait besoin.

Je ne peux qu’élever ma voix, vers mon seul et véritable ami et confident, avec les psalmistes :

Psaume 55 :

Père, je te demande d’accueillir ma prière;
montre-moi ton visage, je t’en supplie.

 
Écoute-moi bien et donne-moi une réponse.
Je suis bouleversé et ne sais plus que penser
devant un monde qui veut me détruire
et m’imposer son incroyance,
un monde qui me tourmente sans cesse,
qui m’accable de ses colères.

 
Mon cœur étouffe sous la pression du Malin;
la frayeur me fait parfois redouter la mort;
je tremble de peur jusqu’au centre de moi
et la sueur me couvre tout le corps.

 
Alors, je voudrais m’envoler ailleurs,
me cacher dans un autre monde rassurant,
m’enfuir loin, très loin, dans un désert,
découvrir un refuge sans vent ni tempête.

 
Pour moi, vers Dieu j’appelle,
et le Seigneur me sauvera.

 
Père, regarde toutes ces chicanes,
ces divisions pour des mots mal compris.

 
Tous les jours, éclatent dans ma ville
des discordes et des violences;
la nuit comme le jour, elles courent dans les rues.

 
Des cœurs mijotent leurs mauvais coups
qui résultent, sur la place, en crimes et brutalités.

 
Et tout cela se produit même entre amis.
Entre ennemis, on pourrait le comprendre.
Qu’un adversaire triomphe de moi,
je pourrais toujours m’enfuir loin de lui.

 
Mais là, c’est un proche, un familier, un intime
avec qui j’échangeais en toute confiance,
que, même, je rencontrais dans la prière.

 
J’aurais envie de souhaiter qu’ils disparaissent,
qu’ils en soient punis pour le reste de leur vie,
car ils me semblent bien méchants.

 
Décharge ton fardeau sur le Seigneur,
il prendra soin de toi.

 
Moi, je mets ma sécurité dans mon appel au Père :
c’est lui qui prendra soin de moi;
matin, midi et soir, je lui ai raconté mes troubles,
il n’a jamais cessé de m’écouter.

 
Même quand je baignais dans les problèmes
ou que des gens m’obligeaient à me battre,
lui me gardait sain et sauf dans la liberté du cœur.

 
Il saura bien révéler leur pauvreté
à ces gens qui, depuis longtemps, font le mal.
Ils n’ont pas l’air de s’occuper de lui :
mais lui les aime depuis le début du monde.

 
Tu connais un homme qui trahit même ses amis,
qui profane son engagement avec le Seigneur ?
il a des paroles conciliantes
en même temps que son cœur veut détruire :
sa bouche est pleine de douceur
mais ses mains cachent des poignards dans son dos.

 
Ne prends pas sur toi de le supporter,
confie-le au Père: lui te réconfortera
car jamais il ne laisse tomber qui lui fait confiance.

 
C’est vrai, Père, tu sauras bien les ébranler
les gens qui mentent et font couler le sang;
un jour ils se verront devant rien,
ils découvriront que leur vie est ratée.

 

Qu’ils en viennent à compter sur toi
comme tu me donnes de le faire en ce moment.

 
Tu m’apprendras le chemin de la vie,
devant ta face, plénitude de joie.

 

AMEN…

 

 

 

12 janvier 2012… 2 mois

2 mois que tu es parti mon fils et en écrivant ce soir,  je suis à Tana là où nous avons emmené ton corps pour la dernière fois.

A cette époque là, j’étais dans ce même lit sauf qu’à côté il y avais ton petit corps sans vie enfermé dans cette boite en bois, nommée cercueil. La première veillée du jeudi, il n’y avait qu’une partie de la famille, toujours les mêmes têtes qui nous accompagnaient à chaque fois. Et ce soir là je me souvenais particulièrement que parmi mes 3 tantes qui étaient présentes, 2 avaient perdu des fils. Ce n’était pas un hasard à mon avis.

Mon Yohann tu me manques tant et malgré tout j’essaie d’avancer. Ton père et moi essayons de tenir bon et de se soutenir malgré les calomnies qui ne cessent de fuser de tous les côtés. Et nous nous sommes rendus compte que finalement nous n’étions que tous les 2 face à ton départ. Bizarre de refaire une vie à deux, en couple, après des mois passés avec toi.

Je crois que c’est la première fois depuis quelques années que nous nous sommes retrouvés seul tous les 2 en  simultanés, loin l’un de l’autre. Et on se rend compte que le vie continue… je culpabilise dès fois de moins penser à ta présence. Et pourtant il suffit d’un rien pour que je craque et que les larmes me montent aux yeux.

On me dit que je n’assume pas ta perte.. mais assumer c’est quoi? Si quelqu’un daigne bien me répondre à ce sujet en me disant ce que cela veut dire exactement.. est-ce vraiment différent de ce que je fais chaque jour qui survient? s’il y en a qui ont une réponse, je suis prête à écouter.

En attendant, je suis bien et je continue à être à peu près la même… enfin pas tout à fait car j’ai appris à trier et à ne garder que l’essentiel.

Je n’arrête pas de dire que j’ai hâte de te revoir et c’est la vérité. Tu ne pourras plus revenir et c’est moi qui te rejoindrai un jour, mais je prie pour ça arrive vite. Ce n’est certainement pas à moi de décider et j’accepterai les choses comme elles devront se faire, selon ce que Dieu décidera.

Bonne et heureuse année 2012….

Présenter les vœux, ça parait tellement banale maintenant que j’ai eu un peu de mal à trouver mes mots et écrire quelque chose.

Nous avons passé un très bon réveillon (merci à Régis et Laetitia) mais le passage à minuit a été un peu difficile. Les feux d’artifices de tous les côtés, les lâchés de lampions et la vue des enfants autour de nous nous ont bien émus. Nous étions un peu tristes et malheureux de ne pas avoir eu notre loulou avec nous pour voir tout cela. Pleurs et tristesses se sont succédé pendant un court moment et une fois que la tempête est passée, nous avons repris le dessus et continuer notre petit bonhomme de chemin.

Alors le 1er, je me disais que j’allais écrire quelque chose mais sans plus d’inspiration ni de motivation. Le lendemain pareil, sauf que j’ai reçu un merveilleux cadeau auquel je ne m’y attendais pas du tout.

Pour commencer l’année, nous avons reçu le témoignage d’une dame qui a connu l’histoire de Yohann à travers son blog et tout de suite quand j’ai lu son mail, je savais que c’était cette histoire qu’il fallait que je partage à tous ceux qui nous suivent depuis le début.

Une histoire pleine d’amour, de compréhension et où encore une fois la gloire du Père Céleste se manifeste.

Voici le message :

« Chers Julia et Jean-Charles,

Je me permets de vous écrire pour vous demander l’autorisation de publier un billet sur Yohann sur mon blog. Mon blog est privé, et je le diffuse surtout à ma famille et à des gens que j’aime.

J’ai écrit ce billet dans mon journal intime à la mort de Yohann, et je voudrai aujourd’hui le publier sur mon blog si vous le permettez. J’ai noté beaucoup de similitude dans nos parcours de vie, mon mari et moi sommes mariés depuis octobre 2009. Un mariage plein d’amour, auquel nous avons dédié un site Web. Et la maladie (mon cancer) est entrée en trombe dans notre vie fin août 2010. Et puis cette rencontre insensée avec le Christ, et les gens qui ne comprennent « pas trop ».
Voici l’article que je voudrais dédier si vous l’acceptez à Yohann :

Yohann Tokana…
Le petit garçon que l’Eternel veut voir grandir dans son Paradis céleste, auprès de Lui, s’appelle ainsi : « Yohann Tokana ».  Un attendrissant petit garçon, que l’on ne peut s’empêcher d’aimer…
Je n’ai pas eu le bonheur de le rencontrer lors de son passage de 13 mois et demi sur Terre, malheureusement. « Mais Dieu ne se trompe jamais »… Et je ne l’ai rencontré virtuellement que lorsqu’il était déjà parti au Ciel.
Mais Yohann et ses parents m’ont donné une grande leçon de Vie. Pendant 3 jours, j’ai été révoltée. Pourquoi Dieu n’a-t-Il pas guéri miraculeusement bébé Yohann ? Qui méritait le mieux un miracle de guérison, parmi nous tous les malades du cancer, si ce n’est ce bébé, qui aurait tant à vivre sur cette Terre ?
J’ai lu en long, en large, en travers le blog que ses parents lui ont dédié en notant  les similitudes. L’évacuation sanitaire depuis Madagascar à 15 jours de différence, cette impression d’une vie bousculée, d’être sans domicile fixe à défaut de l’hôpital, les chaînes de prières, l’attention des gens et le délaissement des autres, l’obligation de trouver un appartement et accepter bon gré, mal gré cette vie qui  s’impose à nous…et soudainement, dans ce tourbillon, trouver la paix et la joie du Christ dans notre vie.
Oui, j’ai lu en long, en large et en travers le blog de Yohann, remontant la chronologie de son histoire, regardant chacun de ses sourires… Et pourtant l’essentiel, inscrit en première page par sa Maman, m’est passé sous le nez. Il est vrai que tant que l’Esprit-Saint ne nous éclaire pas, on reste obstinément aveugle, le cœur fermé.  Et pourtant, tout était écrit noir sur blanc : « Expérimenter la puissance du Christ » car Dieu ne se trompe jamais. Les parents de bébé Yohann vivent dans la paix et l’amour du Christ, malgré le départ de leur enfant, ils ne se rebellent pas, ils n’ont pas claqué la porte ! Et avec une infinie confiance, ils ont dit « merci » à Dieu. Ils sont debout et ont confiance en l’amour que Dieu porte à Yohann et à eux-mêmes. «Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance » Jérémie 29:11-14.  Eternel, Tu portes et soutiens les parents de Yohann, et Tu connais parfaitement le destin auquel Tu les prépares. Gloire à toi, Père, et avec un cœur réellement reconnaissant, merci !
Les parents de Yohann rendent un témoignage fort et vivant, que l’adversité n’est pas un signe de défaillance de l’amour de l’Eternel. Ils nous montrent que même dans l’épreuve la plus dure (la perte d’un enfant), une confiance pleine dans l’amour de l’Eternel fait toute la différence et permet de connaître cette paix promise par le Christ. Oui, en 5 mois et demi, les parents de Yohann ont réussi ce que certains n’arrivent pas à faire en l’espace d’une vie entière : se rapprocher de l’Eternel avec un cœur tellement confiant qu’ils Lui disent sincèrement « merci », merci pour la maladie et merci pour Yohann. Ils ont pour eux cette paix qui témoigne de la présence réelle du Christ dans leur vie, et la relation avec Dieu, c’est cette paix indescriptible que seule l’action de l’Esprit Saint peut apporter.
Oui, la vie terrestre de Yohann a été brève. Cependant, il est Lumière et est source de vie. Gloire et louanges à l’Eternel, et que Yohann continue à être témoignage d’amour et de foi pour tous ceux qui entendront son histoire. Que Dieu bénisse ses parents, qui ont eu la joie d’accueillir cet Ange dans leur vie. »

Alors en ce début d’année, nous vous souhaitons à tous de trouver et de rencontrer celui qui a bouleversé notre vie, son nom c’est Amour, Grâce, Vérité, Paix, Sérénité et toute autre bonté inexplicable. Si vous accepter qu’il agisse en vous par sa grâce alors toutes ces choses vous seront accordé sans condition.

Bonne année à tous.

 

Noël 2011

25 décembre, Yohann aurait eu 15 mois aujourd’hui s’il était encore resté physiquement avec nous. Nous avons passé en tout et pour tout un noël ensemble, c’était l’année dernière.

A cette époque là, je me souviens ne pas m’être souciée de ce qui arriverai le noël prochain, je ne me posais même pas la question s’il y en aurait ou pas, c’était évident pour moi que noël 2010 n’était que le début d’une longue lignée que nous allions fêter avec notre fils. J’étais si heureuse d’ouvrir les premiers cadeaux que nous lui avons offerts… prendre des photos au matin à son réveil et lui montrer le sapin… que de beaux souvenirs.

Aujourd’hui je pensais que plus jamais je ne passerai un bon noël mais Dieu à travers Yohann m’a montré le contraire. Encore une fois ce qui devait être des jours tristes, ternes et moroses se sont transformés en journée de bonheur, de partage, d’apprentissage et surtout d’AMOUR.

J’ai appris à grandir en moi-même à regarder ce qui est vraiment essentiel… toujours et encore cet AMOUR.

Hier soir nous avons passé le réveillon de noël avec nos amis à la Réunion et j’ai vraiment ressenti quelque chose de beau et de merveilleux. Au-delà de toute différence, aussi bien culturelle que religieuse, nous étions là tous ensemble à prier et méditer pour dédier une pensée à notre petit Yohann.  Au-delà de toute sorte de clivage et le blocage individuel, nous avons posé les « armes » en quelque sorte pour laisser place à ce moment de bonheur, de magie et d’AMOUR. J’en ai encore les larmes aux yeux en y pensant et en me rappelant ces moments. Nous étions des chrétiens, des hindous et des musulmans…

Hier matin je pensais que mon plus beau noël, je l’avais déjà eu avec Yohann l’année dernière mais en fait je me rends compte que non. L’année dernière je pensais juste quand je me disais que ce n’était que le premier d’une longue série. Différemment maintenant car il n’est plus là physiquement mais il sera toujours parmi nous et nous vivrons encore de beaux moments de noël. Et il continue encore à nous montrer que tout être humain mérite d’être aimé et d’être respecté, peu importe sa race et sa couleur, sa religion et ses croyances.

Une phrase que j’ai emprunté à l’église Hosanna : Aimons les gens jusqu’à ce qu’ils demandent pourquoi… aujourd’hui je pense avoir compris une partie.

Je dédie ce message à toute ma famille à Madagascar même s’ils sont loin de moi physiquement, je pense à eux et je me rends compte que je les aime. A mes amies et amis, ceux et celles qui me comprennent mais aussi ceux et celles qui ne me comprennent pas du tout, à ma famille partout dans le monde croyant ou non croyant, chrétien ou pas chrétien… je vous aime et je profite de ce beau moment de noël pour vous le dire car demain sera trop tard. C’est maintenant le plus important et le plus beau moment à profiter.

Nous avons reçu beaucoup de message aujourd’hui de gens qui pensent à nous, qui compatissent car c’est vrai que dans les moments de fête comme ceci, la nostalgie et le manque se font encore plus ressentir. Et oui, nous avons eu notre lot de pleurs et de manque mais aussitôt comme à chaque fois, nous nous connectons à Dieu et tout va bien.

A propos de ces messages donc, il y en a 3 en particuliers qui me touchent profondément et qui reflète encore une fois la continuité de la « magie » ou le « miracle » de la vie de Yohann.  Merci à Nicolas, Thaïs et Valérie…

En jour de noël je voudrais bien si vous le souhaitez (vous qui lisez le message en ce moment) qu’on passe un petit moment de répits pour sentir cet AMOUR , que ceux qui croient en un Dieu unique et créateur le remercie, que ceux qui ne croient pas ouvre leur cœur juste une fois et que ceux qui nous ne aiment pas ressentent juste ceci : vous aussi vous méritez cet AMOUR.

Bon noël à tous

Des hauts et des bas…

Beaucoup de choses se sont passés depuis de départ de Yohann. Sans même me rendre compte, nous sommes déjà le 7 décembre. Le mois dernier à la même date on ne se doutait même pas que Yohann partirai dans la semaine même.

Nous avons eu des hauts et des bas comme on le dit souvent, seulement la différence avec les autres si je peux m’exprimer ainsi c’est que les ‘bas’ ne durent jamais longtemps. Dieu a toujours cette force et présence de nous secourir à chaque fois qu’on manque de tomber. Nous ne sommes ni des ‘superman ou superwoman’, nous sommes juste de chrétiens vivant dans la foi et cela fait beaucoup de différence dans la situation que nous vivons. Le texte ci-dessous illustre parfaitement l’état d’esprit que le Tout Puissant met dans nos cœurs pour qu’on puisse avancer et voir au delà de la pire réalité qui existe.

Je parle bien ‘qu’il met dans nos cœurs’ car ni l’intelligence humaine ni les psychologues ou psychothérapeutes ne pourront nous imposer et nous guider quoique ce soit face à ce que l’on qualifie d’inqualifiable, ce que l’on définie comme inimaginable : la perte d’un enfant. D’ailleurs nous ne suivons aucune thérapie ni de consultations, ni rien de tout ça.

Dimanche après midi nous étions allé à la plage et je voyais des mamans avec leur petit bout de chou nager et jouer dans la mer… j’étais heureuse d’avoir été là bas et d’avoir pu voir leur joie et leur bonheur. Mais au même moment je ne pouvais m’empêcher de penser à mon petit Yohann. J’ai tellement rêvé de pouvoir l’emmener à la mer, de jouer avec lui dedans et je sais que physiquement, je ne le peux plus maintenant. J’ai passé la fin de journée à être triste et pas bien. J’avais très très mal rien que de penser que je ne sentirai même plus son petit corps dans mes bras.

Heureusement, j’ai de nouveau ressenti la main d’amour de Dieu qui venait me réconforter et me relever après que je me sois confiée en lui dans ma prière. Il me fait comprendre que là où est Yohann il y a beaucoup mieux que la mer terrestre et qu’il ne souffre plus.

Aujourd’hui je n’ai plus ni l’envie ni le besoin de me justifier de quoique ce soit sur ma foi et ce que je crois. Je le vis et je le vis très bien. Que celui et celle qui veut me croire le fasse et si un jour ils voudront connaitre cette joie, paix et sérénité, je leur offrirai volontiers la réponse. La seule réponse valable et réelle car nous l’avons vécu et l’avons ressentie. Jésus dit : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. » et « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. »

Et nous concernant aussi bien JC que moi, il nous a réellement donner la vie de paix aussi visible et palpable que le soleil et le vent sur ma peau.

Voici le texte de Christiane Pfender
Réflexions : Les bénédictions. Source : Lueur, www.lueur.org

Un vieillard et son fils vivaient dans les régions de l’extrême Nord de la Chine. Un jour leur cheval quitta l’étable et s’enfuit. Les voisins vinrent trouver le vieillard pour lui exprimer toute leur sympathie, car c’était le bien le plus précieux que le vieillard possédait. Mais le vieil homme leur demanda : « Comment pouvez-vous dire que c’est un malheur ? » Quelques jours plus tard, le cheval revint, suivi de plusieurs chevaux sauvages. Les voisins revinrent et félicitèrent le vieillard pour cette aubaine. « Comment pouvez-vous dire que c’est une chance ? » répondit le vieillard.

Puisque son père était à la tête d’un troupeau de chevaux, le jeune garçon apprit à monter à cheval ; un jour, il tomba et se cassa la jambe, et en resta légèrement estropié. Les voisins vinrent de nouveau présenter au vieillard l’expression de leur sympathie. Le vieillard, imperturbable, leur dit : « Comment pouvez-vous dire que c’est un malheur ? » L’année suivante, la guerre éclata ; tous les jeunes gens du pays furent envoyés au front et il en mourut un grand nombre. Mais le fils du vieillard, parce qu’il était estropié, ne partit pas à la guerre et échappa donc à la mort.

Les voisins du vieillard comprirent alors que la chance porte en elle la malchance et la malchance porte en elle la chance et que, par conséquent, bonheur et malheur sont en eux-mêmes incertains.

Cette histoire vous semble peut-être faire preuve d’un grand fatalisme. Elle illustre un proverbe qu’on utilise couramment : « A quelque chose malheur est bon. » Comporte-t-elle un élément biblique ?

Deutéronome 23.5 dit : Pour vous le Seigneur a changé la malédiction en bénédiction, parce qu’il vous aime. » Et dans Daniel 2.21, on lit : Béni soit le nom de Dieu… c’est lui qui change les temps et les circonstances.

Le vieil homme de l’histoire avait cette forme de sagesse qui sait voir au-delà des choses visibles ; nous avons, nous chrétiens, cette grâce de pouvoir lui donner un nom.

Que l’Amour de Dieu éclaire et touche votre cœur…

Yohann tu as été un Don du ciel..

Voici le texte de la chanson que Hanta a dédié pour Yohann

Don précieux du Dieu d’Amour,
Il veillera sur toi, pour toujours,
Tu  grandiras, tu t’épanouiras sous Ses Yeux,
Il pourvoit, pour toi, dans les cieux.

Dans la louange et la prière, nous t’entourons,
Avec  ta vie et ton bonheur,
Oui, nous vivrons.

Don précieux du Dieu d’Amour.

Et effectivement Yohann a été un vrai cadeau du ciel, nous l’avons tellement désiré et aimé. Nous avons eu un ange parmi nous et il est parti en nous laissant de grandes leçons de vie et d’amour. Il a permis à son père (en premier),à moi également et à d’autres de se rendre compte d’une nouvelle réalité de vie.

Une amie nous a dit ce matin que le prix à payer était trop cher.. seulement l’amour n’a pas de prix et si la courte vie de Yohann permet de sauver et d’aider ne serait ce que ses parents, je trouve que c’est déjà pas mal comme résultat. D’autant plus que nous sommes persuadés que d’autres résultats vont encore arrivés. Après tout nous ne sommes que de passage sur terre, le vrai trésor est ailleurs. Nous investissons maintenant dans l’éternel.